Mercredi 12 mai 2010 [19:17]

J'ai envie qu'on se sépare. Jusqu'à la prochaine fois. Qu'on se dise que là, c'était le brouillon de notre histoire et que demain, on pourra tout recommencer. Qu'on se dise que c'était beau mais que se sera mieux la prochaine fois. Tu comprends ?

C'est vrai, on a fait trop de choses. Trop de choses qu'on aurait jamais dû faire. On s'est dit trop de choses. Trop de choses que l'on aurait jamais dû se dire.

Tu te souviens quand tu m'as dit le mot magique dont toutes les filles raffolent mais qui n'a de sens que s'il est réellement sincère et compris ? C'était dans le métro. On était ensemble et puis.. je reçois un message.. de toi. "Je t'aime. <3" Tu m'as fait tourner la tête.
Mais pas toujours du bon côté.

Tu m'as fait des promesses et puis tout à coup elles ont disparu comme si elles n'avaient été valables juste le temps de les dire. J'y croyais pourtant, moi. Un peu comme les enfants qui croient au Père Noël jusqu'à ce qu'un jour, ils découvrent par [x] ou [y] moyens qu'il n'a jamais existé. Et paf, c'est la claque. Bah toi, t'étais un peu mon Père Noël. Mais t'étais pas mon fabricant de jouets, t'étais mon fabricant de sourires. <3
Tu faisais pétiller mes yeux jusqu'à ce que de l'eau salée en tombe. Ca, c'était quand je me rendais compte de la chance que j'avais d'être avec toi. J'étais heureuse à en pleurer. C'est aussi le paradoxe.

T'étais mon coeur tachycarde, mon sourire quand j'étais triste, ma chaleur quand j'avais froid, mon garde du corps quand j'avais peur, mon mouchoir quand je pleurais, mon pansement quand j'avais mal, mon confident quand mes poches étaient pleines.
T'étais mon tout quand j'avais rien.

J'étais en extase devant toi parce que tu es très intelligent. (Bac S avec mention, DUT dans la poche et en première année d'école d'ingé. Prend toi ça dans ta tête.) Tu as plein d'ami(e)s qui t'aiment très fort mais c'était quand même moi qui avais la place la plus importante dans ton coeur. J'étais fière d'être avec toi. J'étais fière de me dire que c'était moi la femme que tu aimais à en perdre la raison. Parce que c'est vrai, un homme amoureux c'est un petit enfant de 4 ans qui reçoit son premier jouet de Noël.

Remarque, moi aussi je t'avais faites une promesse et c'est moi, là, qui est en train de la faire disparaître. Parce que je t'avais promis qu'on se marierait, que tu étais l'homme de ma vie, le père de mes enfants et que je voulais mourir avec toi. <3

Lundi 10 mai 2010 [20:36]

Les partiels sont finis. Ma dépression aussi.
Aujourd'hui, j'ai commencé mon stage en pédiatrie et je sens que je ne vais pas m'ennuyer et que ce stage va beaucoup m'apporter. Journée d'observation rien de plus banale pour un premier jour. J'appréhendais beaucoup. Comme tous les premiers jours et premières fois en tout genre. Mais finalement, ça a été.

Je suis restée une heure et neuf minutes au téléphone avec Sonia. J'ai rien vu passer et qu'est ce que j'adore ça !

J'attends Manu et un appel de mon chéri. Manu est surement encore couché et mon chéri a un rapport à rendre pour demain alors je sens qu'il n'est pas couché et que je ne suis pas prête d'avoir son appel. =_=

Demain, je commence à 13h30 (et finis à 21h. *Grogne*). J'ai réussi à négocier mes horaires avec Marie. Cette dernière n'était pas super contente des siennes mais je m'en fiche. Pour une fois, j'ai tenu et je ne me suis pas laissée faire. J'en ai marre de me taper toujours les horaires de tarés. Alors on a fait moitié-moitié. Même si j'ai le quart et elle, les trois quarts. *Sourire sadique*.

Sinon, j'ai rien à dire. J'ai passé un bon weekend. Mon chéri ne vient pas cette semaine et je lui ai crié dessus très fort. Même s'il a une bonne excuse, je ne veux pas le savoir. Ca n'avait qu'à pas tomber sur un weekend de quatre jours.

J'avais plus assez d'argent sur mon compte pour m'acheter ce que je voulais en allant faire les courses, alors je suis de mauvaise humeur.
 
Mon [x]ème blog m'attend. J'ai des choses à dire à mon amoureux. <3
 
Ah, un appel !
Et bah non ,c'est pas lui. =_= *Va étrangler sa mère*
JE DETESTE LES ASCENCEURS EMOTIFS COMME CA ! ><

Vendredi 7 mai 2010 [15:50]


C'est bon de retrouver ses ami(e)s. Enfin.. eux, c'est pas mes ami(e)s, c'est les Samu de mon coeur. Toujours là quand il faut, où il faut.

Je vous les présente ? Allez, c'est parti !

Il y a d'abord Manu. Mon chat quoi. Lui, ça fait 2 ans et demi que je le connais et il a toujours été là quand il fallait. Même quand j'étais avec Thomas. Je fais un peu partie de sa tête. Je sais quand il va pas bien et pourquoi. Même s'il me le dit pas. Je pense à lui tout le temps et notre histoire est un peu extraordinaire. C'est l'ami parfait. Il a des problèmes mais il arrive à les mettre de côté pour s'occuper des autres. Parfois, il a besoin de moi. Mais pas toujours alors je suis triste quelques fois. Mais je sais qu'il m'aime très fort. Il me l'a dit plusieurs fois. Même si on se le dit pas, on le sait. Parce que c'est comme ça point barre. Manu et moi c'est une amitié à demi mots. A demi maux aussi. On s'est promis de ne jamais se quitter et d'être toujours là l'un pour l'autre. Il a ma confiance. J'ai la sienne.

Ensuite, il y a Justine. Juju quoi. Ou ma banane. Elle, c'est ma petite rainbow. Mon petit arc-en-ciel quoi. (Non je parle pas un mot d'anglais, mais là, j'ai compris ! Faut pas exagérer ! ><) Elle sait me redonner le sourire et je pourrai toujours compter sur elle. (Sauf quand à minuit, elle dort.) On s'est connue il y un an. On s'aimait pas trop au début, je crois. Je sais pas pourquoi m'enfin j'ai toujours remarqué que les gens que je détestais sont ceux que je finis par aimer. (A quelques exceptions près.) Elle rigole tout le temps, elle a un fou rire qui me fait mal au ventre et on s'marre bien toutes les deux quand j'y pense. On s'est faites une déclaration d'amour il y a quelques mois et c'était vraiment top. Je l'aime cette banane là. Parce qu'elle a toujours la pêche.

Et puis enfin, il y a Edith. Edith quoi. Elle, c'est la cerise sur le gâteau. C'est notre maman à nous trois. Très calme et très sage, elle arrive en quelques mots à nous faire voir les choses autrement. On se connait depuis pas longtemps mais c'es une femme extraordinaire. Et qu'est ce qu'elle me fait rire mine de rien.

On est toujours tous les quatre ensemble. L'un n'existe pas sans l'autre et quand on va mal, c'est les trois autres qui flanchent. J'ai cru les avoir perdu à un moment donné mais Juju est venue me rappeler la promesse qu'on s'était faites et que nous quatre c'est tellement fort qu'on pourra jamais se séparer.
 
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Ca fait du bien de retrouver ses ami(e)s,
les vrai(e)s. <3
 

Mardi 4 mai 2010 [20:52]

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Ca fait plusieurs jours que je pense à nous.
En fait non. Puisque ça fait depuis qu’on est ensemble que j’y pense. La vraie phrase serait : "Ca fait plusieurs jours que je pense à l’avenir de notre couple."
 
C’est ton anniversaire aujourd’hui. 21 ans quand même. T’es un grand garçon. Tu vas pouvoir aller aux States pour te bourrer la gueule comme un porc et c’est tout.
Si j’étais une salope, comme tout le monde le dit, je te le souhaiterais en te disant que nous deux, c’est du passé. Mais je le ferai demain. Histoire de me donner bonne conscience et donner tort à tous ces enfoirés.
 
Non mais c’est vrai. Ca a été trop vite. C’était trop tôt. C’était trop beau. C’était trop tout. C’était trop toi. C’était pas assez nous.
 
J’ai l’impression de ne pas t’aimer autant qu’il le faudrait. Mais je t’aime, c’est sûr. Encore trop même, pour te larguer le jour de tes 21 ans, tu vois. Trop pour te dire que j’ai mal de penser ça et que je te fais du mal aussi sans même que tu ne le saches. Je reçois tes messages plein d’amour. Trop plein de sincérité. Trop d’une tendresse infinie. Trop du fond du cœur. Mais j’y réponds sans grande conviction. Sans grand enthousiasme.
Tu ne t’en rends pas compte. J’aimerais pourtant. Ca me ferait cette tâche en moins. Celle qui consiste à te dire que là, tu marches tout seul alors qu’un couple, ça marche à deux ("et pas à six milliards et demi." Ahem.).
 
Tu t’occupais trop de moi. Tu t’intéressais trop à moi. Tu prenais trop soin de moi. Tu en faisais trop pour moi. Tu étais trop là pour moi. Tu étais trop tendre avec moi. Tu étais trop toi. C’était trop beau pour moi. Pour toi, c’était "normal" tout ça. Mais moi, pendant deux ans, j’ai perdu chaque jour ce concept de la normalité et tu ne m’as pas laissé le temps de remettre les choses à leur place.
Demain, dans deux jours, dans une semaine, dans trois mois, je le regretterai peut être. Sûrement même. Mais je peux pas continuer à faire semblant par simple égoïsme et en espérant un éventuel retournement de situation de mon côté. Parce que ça ne se fera pas en trois jours.
 
J’ai besoin de toi. Je veux pas te perdre. Parce que je t’aime. Parce que je commence à peine à m’habituer à toi, à cette douceur infinie, cette attention sans faille et cette présence si sécurisante. Mais j’ai peur aussi. C’est très con. J’ai l’air conne là, hein ? Toute personne susceptible de lire ceci trouverait le moyen de dire que je suis complètement folle parce que je refuse un trop plein d’amour. Oui, mais personne ne peut comprendre. Faudrait vivre au moins la moitié de ce que j’ai vécu pour comprendre le quart de ce qui se passe dans ma tête là, maintenant, tout de suite. Remarque je suis fière si je suis la seule à qui ça peut arriver un truc pareil. ^^
 
Combien de femmes donneraient tout pour être à ma place ? Avoir un homme parfait. J’ai rêvé de ça tellement longtemps et maintenant que je l’ai, cet homme, je le fuis comme la peste parce que ce trop plein d’amour me fait peur. Parce que je suis plus habituée à ça. Comme s’il me fallait moins que ça. On dit que c’est dur de redescendre quand on est monté trop haut mais il est aussi dur de monter lorsque l’on vient de trop bas.
 
Est-ce que tu le comprendras ?
 
Et c’est là, à ce moment précis, que je reçois un message d’amour qui me rappelle toute la culpabilité qui m’anime de ne pas t’aimer comme je peux te le laisser entendre. Tes messages sont tellement vrais. Mais ils ne me font plus plaisir. Ils ne font plus battre mon cœur. Je ne les attends plus. Je les fuis eux aussi. Parce qu’à chaque fois, c’est un supplice que d’y répondre sachant pertinemment que je ne pense pas un piètre mot de ce que j’ai écrit.
 
Je m’excuse. J’ai pas su gérer la routine.
Et chaque weekend, c’est le même cinéma. J’ai une semaine pour trouver une excuse suffisamment valable pour ne pas que tu viennes le passer chez moi. Pourtant, j’y crois, au moins un peu, moi, à mes excuses. Puisque c’est toujours la même: "J’ai trop de boulot." C’est vrai pourtant. Depuis la rentrée de janvier, ma charge de travail a doublé. Mais d’habitude j’aurais réussi à gérer les deux. Là, j’ai plus envie.
 
Pourquoi tu t’accroches comme ça ? Tu ne vois donc pas ?
Alors c’est vrai ce qu’on dit ? Que je suis bonne comédienne et que je joue à merveille mon rôle de la fille folle amoureuse de son mec .
J’en suis désolée. Je m’en veux. Oui, je m’en veux parce que malgré tout, je t’aime et je te fais souffrir en silence. Je sais que plus j’attends et plus la chute sera douloureuse mais je ne peux pas. Je suis trop faible pour te dire que je n’ai plus aucun sentiment pour toi. Ceux qui sont censés me laisser chroniquement dans un état de folie.
 
Aujourd'hui, je veux juste être à tes côtés. Savoir que tu es là. Compter sur toi. Rire avec toi. Te regarder sans te toucher, ni t’embrasser. Comme avant. Comme lorsque nous n'étions que des amis.

Mardi 4 mai 2010 [0:05]

1) Mon copain et moi, on habite loin l'un de l'autre. (Genre il habite là, et moi                                                       là.)

2) J'ai mon partiel vendredi et je n'arrive pas à retenir le moindre petit bout de phrase que j'ai gribouillé sur une copie double quadrillée grands carreaux. (La pauvre.)

3) Aujourd'hui, j'ai avalé un pot de compote de 650 grammes, des cornichons, du surimi, et 552 ml de lait avec du Nesquik dedans. (C'est tout.)

4) J'avais promis à ma mère que je l'appelerai dans la journée mais j'ai vraiment pas eu le temps. (Oups.) Et là, vu l'heure qu'il est, elle est partie au bloc (opératoire).

5) Je ne suis plus enceinte depuis samedi. (Pfff.)

6) Je suis donc d'une humeur massacrante, horrible, détestable, diabolique, perverse, sadique, colérique, boulimique, dépressive, insomniaque, alcoolique et abominablement suicidaire. (Mais je ne passerai pas à l'acte car aimant trop mon cher et tendre pour lui infliger ça.)

7) J'ai envie de me bourrer la gueule mais la bouteille de Malibu a été soigneusement cachée par mon cher et tendre donc accroche toi pour la trouver. (*Envie de meurtre*)

8) J'en veux terriblement à Manu de m'avoir fait/dit tout ça vendredi soir avant de partir. Sadique jusqu'au bout celui-là. Mais quand même, c'est mon meilleur copain ! (Et merde.)

9) Il faut que je vois si les gens tiennent vraiment à moi et pensent tout ce qu'ils peuvent dire comme conneries en voulant me rassurer. (Le pire, c'est qu'ils croivent qu'ils y arrivent.) Pour ça, je suis prête à tout. (*Salope*)

10) J'ai pas d'ami(e)s. Ni de barbecue. (C'est con.)
Et ça va durer une semaine comme ça.

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